Au cĹ“ur du vignoble de Pomerol, un Ă©vĂ©nement unique en son genre donne la parole aux images et Ă ceux qui les capturent. Le Printemps Photographique de Pomerol, festival Ă taille humaine, cĂ©lèbre la photographie documentaire comme un art vivant et engagĂ©. Cette Ă©dition 2026 promet une plongĂ©e passionnante dans l’histoire, la crĂ©ativitĂ© et la transmission visuelle. DĂ©couvre comment ce rendez-vous frais et authentique reconnecte photographie, mĂ©moire et parole visuelle, dans un cadre exceptionnel.
Nostalgique des Polaroid instantané ? Voilà ce que tu dois retenir :
- 📷 Point clé #1 : Le festival valorise la photographie documentaire à travers projections, expositions et échanges, pour une expérience riche et intime.
- 🌿 Point clé #2 : Des lieux emblématiques comme le vignoble et le château Certan de May offrent un cadre naturel et historique unique aux images exposées.
- 💡 Point clé #3 : Le Printemps Photographique privilégie une photographie d’observation et de patience, loin des modes éphémères, pour une parole visuelle sincère.
- 🎯 Point clé #4 : En 2026, le festival met en avant des figures majeures comme John Vink, et un hommage précieux au laboratoire La Chambre noire.
Le festival comme lieu d’expression : projections commentées et parole photographique
Au Printemps Photographique de Pomerol, la photographie n’est pas seulement une image figée, c’est un dialogue vivant. Le cœur du festival bat dans sa salle polyvalente, où les projections commentées occupent une place centrale. Bien plus que de simples diffusions, ces séances sont autant d’occasions pour les photographes, journalistes et chercheurs d’expliciter la naissance de leurs projets, les doutes rencontrés, et les enjeux liés à leurs images.
Cette édition 2026 se démarque notamment par la projection phare de John Vink, ancien membre d’agences prestigieuses comme VU’ et Magnum. Son parcours de photojournaliste européen couvre un demi-siècle de reportages documentaires, allant du Sahel au Cambodge. Son intervention, intitulée « On doit tout réexpliquer, tout le temps, avec la photographie », illustre parfaitement l’ADN du festival : une photographie qui prend le temps d’observer, de transmettre, et de questionner son propre rôle dans le récit documentaire.
À la fois témoignages humains et analyses culturelles, ces échanges replacent la photographie dans son contexte social, politique, et artistique. Dans ce cadre, la parole visuelle devient un levier puissant pour comprendre le monde à travers l’objectif, et mieux saisir les intentions derrière chaque cliché. Ce dialogue avec le public est d’autant plus précieux dans un contexte où l’image est omniprésente mais souvent superficielle.
En te rendant à ces projections, tu bénéficies d’une expérience immersive qui pousse à la réflexion, invitant à prendre le temps de lire une photographie comme on écouterait une histoire. La richesse offerte par ces rencontres est difficile à trouver ailleurs, ce qui fait du Printemps Photographique de Pomerol un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés d’art visuel et d’histoire contemporaine.

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Des expositions immersives entre patrimoine et modernité visuelle
Le Printemps Photographique marque son espace en investissant des lieux qui témoignent du patrimoine culturel et naturel de Pomerol. Les expositions se déploient dans le vignoble lui-même, au château Certan de May, ou dans des espaces publics comme la Maison des associations. Ce choix de scénographie magnifie le dialogue entre images et environnements, donnant un relief nouveau aux photographies exposées.
Par exemple, l’exposition « Walker Evans, l’œil américain » présente au château Certan de May rassemble 25 tirages originaux issus de la collection Gilles Mora. Ces images offrent un aperçu historique et artistique du regard documentaire à travers les États-Unis du XXᵉ siècle. Le contraste avec les portraits de Nadar, visibles en plein air dans le vignoble, crée une passerelle visuelle entre deux époques marquantes de la photographie.
Cette juxtaposition invite à réfléchir sur l’évolution de la photographie documentaire : des portraits classiques, réalisés avec soin en studio, aux enquêtes de terrain menées par la Farm Security Administration, révélant des réalités sociales souvent ignorées. Dans ce contexte, le festival dévoile comment les images agissent comme des témoins privilégiés, porteurs d’histoires individuelles et collectives.
Au-delà de l’aspect purement esthétique, ces expositions questionnent également les conditions de réalisation, la technique mais aussi la dimension éthique propre à la photographie documentaire. Par exemple, les clichés du Paris occupé présentés grâce au travail du journaliste Philippe Broussard sont plus que des photos d’archive : elles deviennent un acte de mémoire et de résistance visuelle face à l’oubli.
Si tu souhaites compléter ta découverte, le site officiel du Printemps Photographique de Pomerol détaille tout le programme avec les lieux et horaires des différentes expositions.
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Le rôle du laboratoire La Chambre noire : entre technique et créativité
Une exposition particulière est consacrée à un acteur discret mais absolument essentiel de la photographie : le laboratoire La Chambre noire, basé à Paris. À l’occasion de ses trente ans, cette institution est mise à l’honneur pour son travail de tirage, crucial dans la matérialité et la qualité des images présentées au public.
Guillaume Geneste, l’un des fondateurs, accompagné de sa fille Chloé et de Guillaume Fleureau, propose une projection commentée retraçant l’histoire de ce laboratoire. Leur récit dévoile les coulisses d’un métier où tradition et innovations techniques s’entremêlent, garantissant la fidélité artistique et la finesse du rendu photographique.
Dans un monde où le numérique s’impose massivement, le laboratoire revendique une approche analogue, mettant en avant le savoir-faire artisanal du tirage. Cette démarche valorise la dimension tactile et esthétique de la photographie, créant un lien palpable entre le photographe, son image, et le spectateur.
Cette mise en lumière du travail technique illustre parfaitement les enjeux complexes qui entourent la création visuelle : au-delà de la prise de vue, la photographie est une chaîne où chaque maillon compte pour donner naissance à des images qui ont du poids et du sens.
Pour ceux qui veulent approfondir la découverte de ce métier souvent méconnu, il est possible de consulter des portraits et retours d’expérience sur des sites dédiés à la photographie locale comme photographecolmar.fr, qui valorise les savoir-faire des professionnels dans la région.
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Explorer le rĂ´le de la photographie comme acte documentaire et politique
Au cœur de cette nouvelle édition, une thématique forte s’impose : la photographie comme outil d’enquête, de mémoire, et parfois de résistance. Le travail de Philippe Broussard, journaliste et ancien lauréat du prix Albert-Londres, illustre parfaitement cette dimension.
Sa projection « Le Photographe inconnu de l’Occupation », accompagnée d’une conférence à la Maison des associations, s’appuie sur un album anonyme qui documente la vie à Paris sous l’Occupation. Ce témoignage visuel, entre archives officielles et clichés personnels, dévoile une histoire complexe et souvent occultée, où la photographie joue le rôle d’acte silencieux mais puissant face à l’oppression.
Cette posture de la photographie, loin d’être neutre, s’inscrit dans une tradition où l’image devient un moyen de documenter l’histoire, de questionner la réalité, et de porter une parole qui transcende les mots. Le festival fait ainsi écho à une photographie engagée, qui construit des récits visuels susceptibles de nourrir la compréhension et la réflexion.
Par cet angle, le Printemps Photographique de Pomerol se pose en véritable carrefour des sensibilités où les images se découvrent comme des acteurs du passé et témoins du présent. Cette mise en perspective invite chacun à percevoir la photographie non seulement comme un art, mais aussi comme un vecteur d’éducation et de mémoire collective.
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Une programmation qui nourrit créativité et passion pour la photographie
Le festival ne se limite pas aux projections et expositions, il propose aussi une série d’ateliers, rencontres et événements qui encouragent l’échange direct entre photographes et public. Ces temps forts sont autant d’opportunités pour comprendre les pratiques, s’essayer à des techniques, et nourrir sa propre créativité.
En s’inscrivant dans une démarche locale et qualitative, le Printemps Photographique s’appuie sur une communauté de photographes engagés, confirmés ou émergents, qui témoignent d’un riche vivier de talents. La sincérité et le respect du travail photographique sont au centre de chaque étape, donnant au festival une saveur toute particulière.
Voici quelques points clés à retenir pour profiter pleinement de cette expérience :
- 📅 Planifie bien ta visite en consultant les horaires précis, notamment pour les projections qui ont un nombre de places limité.
- 📸 Profite des ateliers pour te familiariser avec différents styles et techniques photographiques.
- 🌟 N’hésite pas à échanger avec les photographes lors des rencontres pour approfondir ta compréhension de leur travail.
- 🍷 Profite du cadre viticole pour associer découverte artistique et détente.
| 🎞️ Événement | 📍 Lieu | ⏰ Dates | 🎤 Intervenants |
|---|---|---|---|
| Projection John Vink | Salle polyvalente | 28 mars 20h | John Vink |
| Hommage La Chambre noire | Salle polyvalente | 27 mars 20h30 | Guillaume Geneste et équipe |
| Conférence Philippe Broussard | Maison des associations | 28 mars 15h | Philippe Broussard |
| Exposition Walker Evans | Château Certan de May | 26 mars – 31 mai | Collection Gilles Mora |
| Exposition Nadar & FSA | Vignoble de Pomerol | 27 mars – 1er juillet | Archives historiques |
Pour un programme complet et à jour, tu peux consulter la page officielle dédiée au Printemps Photographique de Pomerol. Cette ressource est un excellent point de départ pour organiser ta venue et ne rien manquer des temps forts.
Quel est le concept principal du Printemps Photographique de Pomerol ?
Le festival valorise la photographie documentaire comme un art vivant, offrant des projections, expositions et rencontres qui donnent la parole aux images et à leurs créateurs.
Comment profiter au mieux des projections commentées ?
Arrive Ă l’heure, prĂ©pare des questions si possible, et reste attentif aux explications des intervenants pour comprendre le contexte et les techniques derrière chaque projet.
Le festival est-il accessible aux novices en photographie ?
Absolument, les ateliers et les expositions sont conçus pour être accessibles à tous, qu’on soit amateur ou professionnel, ce qui rend l’expérience enrichissante quel que soit ton niveau.
Comment se rendre au festival et oĂą trouver les informations pratiques ?
Le festival se tient Ă Pomerol, dans divers lieux du centre-village et aux alentours. Toutes les informations pratiques sont disponibles sur le site de la manifestation.
Le Printemps Photographique de Pomerol propose-t-il des événements en lien avec d’autres disciplines ?
Oui, le festival offre des rencontres croisées avec des chercheurs, des journalistes, et des techniciens, enrichissant ainsi la compréhension interdisciplinaire de la photographie.



Ce festival a l’air fascinant, j’adore l’idĂ©e de mĂŞler histoire et photographie !
Ce festival a l’air incroyable ! J’adore l’idĂ©e de mĂŞler art visuel et Ă©changes personnels.
J’adore l’idĂ©e de mĂŞler art visuel et histoire, c’est inspirant ! Quelles images vous touchent le plus ?